Notre santé en danger : le 2 avril 2011, toutes et tous dans l’action !

24 février 2011 § 2 Commentaires

Appel à journée nationale d’action unitaire
« La mise en œuvre par le gouvernement de la loi HPST-Bachelot-Sarkozy frappe de plein fouet nos hôpitaux, nos maternités, nos centres d’IVG… C’est tout notre service public de santé qui se détériore, tant pour celles et ceux qui en ont besoin que pour celles et ceux qui y travaillent.
Les franchises médicales, les déremboursements, les dépassements d’honoraires, les restructurations hospitalières, les privatisations, le démantèlement de la sécurité sociale, la réforme de la dépendance, la mise à mal de la psychiatrie publique… remettent en cause l’accès aux soins pour des millions de nos concitoyens.
USAGERS, PERSONNELS & ÉLUS…
IL EST TEMPS DE RÉAGIR ENSEMBLE !
47 Organisations associatives, syndicales et politiques nationales représentant usagers, personnels et élus :
Environ 76 Syndicats, Sections, Comités et Collectifs « locaux » et régionaux :
Et diverses personnalités de mouvements et organisations non encore signataires : David Bélliard-Alix Béranger auteurs « Pas coupables d’être malades », Jacques Cotta auteur de « Qui veut la peau des services publics », Pr André Grimaldi (CHU La Salpêtrière),
SE MOBILISENT POUR DÉFENDRE, PROMOUVOIR ET CONSTRUIRE DÉMOCRATIQUEMENT UN SYSTÈME DE SANTÉ PUBLIC, SOLIDAIRE, POUR TOUTES ET TOUS, PARTOUT SUR LE TERRITOIRE.
APPELLENT LA POPULATION ET LES PROFESSIONNELS À SE MOBILISER CONTRE LA POLITIQUE GOUVERNEMENTALE MISE EN PLACE PAR LES AGENCES RÉGIONALES DE SANTÉ (ARS).
APPELLENT DÉS MAINTENANT À UNE JOURNÉE NATIONALE D’ACTION UNITAIRE TOUCHANT TOUTES LES RÉGIONS LE SAMEDI 2 AVRIL 2011 EN DIRECTION DES ARS (Agences Régionales de Santé). »
Source : la Ligue des droits de l’Homme et du citoyen

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Traitement de choc ou crise d’autorité ?

22 octobre 2008 § Poster un commentaire

Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé a défendu, en conseil des ministres, son nouveau plan de lutte contre l’alcoolisme !

Mais elle ne fait que commencer un long chemin de croix, si tant est qu’elle veuille réellement aller jusqu’à la mise en place de ce plan!

Chemin de croix parce qu’avant d’être appliqué, ce plan doit passer par le vote d’une loi, assortie de sanctions. il doit prévoir du contrôle et aboutir à l’application de sanctions financières ou autres (je pense qu’il proposera plutôt pour des sanctions financières, ça rapporte quand même plus que des soins aux jeunes alcooliques !)

Vote de la loi :

Sachant que les fabricants d’alcool sponsorisent énormément de fêtes étudiantes, que leur lobbying auprès des parlementaires est particulièrement actif et efficace, le vote des parlementaires, en faveur de se plan, n’est absolument acquis.

Contrôle des mineurs :

Le contrôle sera effectué par les commerçants,: cafetiers, caissières…

Sachant que les commerçants, et en particulier leurs employés en contact direct avec la clientèle, n’ont pas légalement le droit de demander une pièce d’identité en cas de paiement en numéraire, le contrôle laisse déjà apparaitre des trous dans le filet. La police sera-t-elle habilité à imposer un alcotest à chacun des jeunes de moins de 18 ans qui lui semblera sous l’emprise de l’alcool?

Les sanctions :

Sachant que si un mineur est en infraction, si la sanction se concrétise par une amende, ce seront ses parents qui devront la payer. N’est ce pas la un moyen de sanctionner les parents qui ne peuvent être sur le dos de leurs enfants en permanence !

Alors bien sur, l’alcoolisme chez les jeunes est choquant, inquiétant, surtout chez des populations aussi jeunes. Il est indispensable d’y mettre un terme. La question politique est: de quelle façon?

R.Bachelot et le gouvernement ont opté pour l’interdit, sans prendre en compte que pour ces classes d’âge, l’interdit et la sanction sont des catalyseurs. La consommation d’alcool ne va certainement pas baisser, seuls les moyens de s’en procurer, les lieux où on le consommera vont changer. Première erreur !

Il est intéressant d’observer que ce gouvernement n’a eut de cesse d’abaisser à 14 ans l’âge de responsabilité pénale mais n’entend pas reconnaître le même âge pour l’accès à des produits « d’adultes » ! Nul doute qu’il met ainsi les classes d’âge 14/17 ans dans une situation extrêmement paradoxale qui ne va pas arranger leur mal être! Deuxième erreur !

L’"alcoolisation en groupe «est généralement comprise par les spécialistes comme un rituel de passage, un rituel initiatique.

Pour faire bref, on considère, sans l’excuser ni excuser les dérives, que ces pratiques chez les jeunes marquent l’appartenance à un groupe (social ou d’âge). Il est alors intéressant de constater que le même gouvernement qui se livre sans cesse à la conflictualisation entre les différentes classes d’âge de la société, pour faire accepter ses décisions de réforme, veuille empêcher une de ces classes d’âge de se reconnaitre en tant que telle ! Troisième erreur !

En fait le gouvernement tente d’enrayer les effets de l’alcoolisme chez les jeunes, mais sur quel diagnostic des causes s’appuie son action ? Quatrième erreur et de toute la plus grave…elle n’est pas sans ressemblance avec les erreurs successive de décisions concernant les grands ensembles qui ont abouties à la situation explosive actuelle dans les citées de banlieues !

Le plus grave, c’est que je n’ai vu, à aucun endroit de ce plan, de mesures pour soigner ces jeunes en proie à l’alcoolisme. Le gouvernement considérerait-il que ce n’est plus une maladie ?

J’aime le golf !

9 août 2008 § Poster un commentaire

Comme promis à Claire MT3 ( je ne t’oublie pas Claire, tu vois !) , je vais tenter d’expliquer pourquoi j’aime le golf.
Je sais bien, pour mes amis écologistes, les terrains de golf sont une catastrophe. Toute cette herbe a arroser en puisant dans les ressources naturelles, à engraisser avec des produits chimiques, pour satisfaire un petit nombre de privilégies, c’est du gaspillage inutile.
Ce à quoi je réponds que bon nombre de golfs, désormais, disposent de réservoirs d’eau de pluie, de grands étangs, dans lesquelles ils puissent pour arroser les terrains et les jardiniers utilisent de plus en plus les engrais naturels pour fertiliser les greens.
J’ajouterai que les golfs, situés aux frontières des villes, sont, dans certains cas, les seuls endroits où l’on peut se promener sous les arbres.
Enfin, je signale une pratique régulière du golf produit des effets bénéfiques sur le système cardio-vasculaire, et, si elle n’est pas suivie de repas pantagruéliques, permet une bonne gestion de son poids. Indirectement, cela aura une incidence sur la consommation de médicaments (dont la fabrication est extrêmement polluante).
Ceci étant dit, passons au sujet : pourquoi j’aime le golf.
  • J’aime le golf parce que c’est un sport individuel qui permet d’échapper à une société omniprésente, "omni pesante".
  • J’aime le golf, parce que c’est un sport de précision d’action, et malgré tout de détente, qui oblige à une grande concentration sur une durée brève.
Un sport individuel.
Je n’ai rien contre les sports collectifs, j’en ai pratiqué depuis ma plus tendre enfance. J’en connais les tenants et les aboutissants, leur intérêt en matière de socialisation, d’entraide.
Ce qui me gêne dans les sports collectifs, c’est que la responsabilisation individuelle n’est, trop souvent, mise en évidence qu’en cas d’échec d’une action. L’effort individuel est noyé dans la masse.
La valorisation d’une réussite individuelle est très rare, quand elle existe, elle aboutit à une « glorification » qui me déplaît. Dans un sport collectif, l’individu peut très rarement s’évaluer.
Au golf, on s’évalue perpétuellement, seul, sans les autres. Rien ne sert de tricher, de se voiler la face, on est obligé de constater son propre résultat.
Lorsqu’on pratique le golf, on est seul responsable du résultat qu’on obtient à la fin d’un parcours, comme à chaque trou. On est seul face à un terrain, certes façonné et entretenu par des hommes, qu’on doit analyser, évaluer, anticiper avec ses propres moyens. Si on fait mal ce travail préalable, en aucun cas, on ne peut reporter la faute de l’échec sur le mauvais choix technique ou stratégique d’un autre. C’est parce qu’il aboutit à la responsabilisation de l’acte individuel que j’aime le golf.
Le golf se joue souvent en partie de deux à quatre personnes. Chacun jouant pour lui-même, il n’y a pas à se mettre d’accord entre joueurs sur une stratégie quelconque (sauf si on en a décidé ainsi au départ, ce qui est eu fréquent). On partage simplement 18 trous consécutifs. On n’est même pas obligé de se parler entre joueurs partageant un même parcours !
Une partie de golfs durant environ 2 h 30, cela permet de se promener tranquillement dans le calme et très souvent le silence (crier et courir étant strictement interdit sur un parcours de golf). Ces 2 h 30 qui permettent d’échapper à une société omniprésente, souvent pesante, sont un moyen de récupérer mentalement et physiquement extrêmement appréciable.
Un sport de précision, d’action et de détente.
Jouer au golf consiste envoyer une balle, de la taille approximative d’une balle de ping-pong, le plus près possible d’un trou, guère plus grand que la balle, situé à une distance pouvant varier de 150 à 500 m. Ce trou, savamment défendu par une série d’obstacles divers et variés, est situé sur le green, et signalé par un drapeaux. Toute la subtilité du jeu consiste à parvenir à mettre la balle dans trou en la touchant, avec ses fers, le moins de fois possible (ça s’appelle un coup). Croyez-moi, c’est bien plus difficile que de mettre un ballon de football dans les buts !
  • Ca demande d’analyser la distance, la nature du terrain, du vent, des obstacles et de prendre en compte tut ces paramètres avant de jouer sa balla. Il faut donc élaborer une stratégie, à chaque trou.
  • Ca demande une extrême connaissance de sa propre puissance d’analyse est un excellent contrôle du dosage de sa propre force physique.
  • Ca demande une coordination des gestes extrêmement importante.
  • Paradoxalement, ça demande, une fois qu’on a pris toutes les informations nécessaires, de savoir très vite se relaxer avant d’envoyer la balle.
En résumé, il faut se bien connaître et bien utiliser ses capacités pour pouvoir jouer au golf en s’amusant. Cela demande un effort intense mais bref, qu’il n’est pas nécessaire de maintenir tout le long des 10 km d’un parcours de golf. Il ne se justifie que chaque fois qu’il faut taper la balle pour l’approcher du trou. Cela laisse énormément de temps pour se détendre, observer la nature qui nous entoure et marcher à un bon rythme.
Je fais partie de ses « pratiquants » que ni la pluie ni un soleil torride n’arrêtent. Seuls certains terrains hyper pentus peuvent m’impressionner.
J’ai attrapé le virus du golf il y a maintenant 20 ans. À l’époque, j’étais très réfractaire à se sport « de riches ». Le prix, et les personnes qui pratiquaient ce sport, étaient rédhibitoires à mes yeux.
  • Force est de constater que l’abonnement annuel et l’investissement en matériel ne coûte guère plus cher, si l’on sait être raisonnable, que pour un autre notre sport (sauf en région parisienne).
  • Force est de constater que les personnes que j’ai côtoyées, en pratiquant le golf, de sont pas plus ni moins pire que les autres.
Ce que m’a apporté le golf en matière d’autocontrôle, d’auto évaluation, de connaissance de moi, de confiance en moi, de santé physique et mentale, de plaisir, est incomparable avec ce que la pratique d’autres sports a pu m’apporter. Ceci va bien au-delà de la satisfaction que peut produire l’utilisation, le contrôle, de sa force physique, qu’un sport plus mécanique procure.
C’est un sport un peu physique et très mental. Je crois que c’est pour cela qu’il me plait tant. Le résultat n’est jamais acquis. On peut être brillant un jour et la semaine suivante enchainer les échecs.
C’est un sport de compétition…contre soi même qui, ne nécessitant pas une grande endurance, peut se pratiquer pendant de très nombreuses années.
Qui plus est, je trouve que cet acharnement de tous joueurs de golf à vouloir obliger cette petite balle, souvent contre son grès, à aller dans un trou, a un côté dérisoire qu’il n’est pas inintéressant philosophiquement.
Le golf n’est-il pas la meilleure illustration de la vie ?

Belle journée !

23 juin 2008 § Poster un commentaire

L’été est là avec son lot de farniente sur la plage, de baignades, soit dans l’Océan, soit dans l’eau tiède du lac, de ballades à la fraîche dans la pinède…Depuis une semaine, j’en use et en abuse, avec une pensée émue pour mes amis, enfermés dans leurs bureaux ou leurs voitures. J’aimerais tant qu’ils soient tous là, à partager ses plaisirs simples et pourtant si revigorants !

Mais ça va venir et là, le bonheur sera total !

Belle journée aussi parce que j’ai eut de très beaux témoignages d’amitiés.

J’ai était suspendue du site e-soutien à la suite d’une plainte d’un internautece dernier, que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam, à pris pour lui des propos d’ordre général sur le harcèlement…allez savoir pourquoi, je ne le nomme pas et je ne le désigne pas comme l’objet de mon billet…

Tout ceci n’est pas vraiment grave ! J’ai un avocat parfait et d’une efficacité redoutable…au cas où le Monsieur voudrait aller plus loin.

Ca ne m’a pas empêchée de faire une longue baignade, de profiter de la vie…et tant que le temps se maintiendra au beau fixe, de recommencer chaque jours.

En soit, le site e-soutien n’est pas « grand chose » pour moi depuis quelques temps et j’ai la liste des tous les sites des amis que j’aime lire et sur lesquels on peut s’exprimer librement, intelligemment, ce qui n’est plus le cas sur e-soutien !

Oui, en fait, une très belle journée !

Juste une petite demande et le bonheur sera total: Faudrait quand même que les cigales se remettent à chanter. Cette année, elles sont en retard!

Où suis-je ?

Catégorie Santé & bien-être sur Chez Louise.