Ces conseillers que l’on dit Sages, en Côte d’Ivoire comme en France.

2 janvier 2011 § 1 commentaire

Alors que le “monde entier”, du représentant de l’ONU en Côte d’Ivoire, en passant par ceux de l’Union Européenne et les différents leaders politique français, de droite comme de gauche, conteste l’élection à la présidence de la République de Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo, j’aimerais attirer l’attention sur le paradoxe de ces réactions.

La Côte d’Ivoire, pays souverain, est dotée d’un Conseil Constitutionnel qui a déclaré qu’à l’issue du dépouillement des votes pour les élections présidentielles ivoiriennes, Laurent Gbagbo était légalement et légitimement le Président de la République de Côte d’Ivoire. Mais tout le monde a l’air d’oublier que la Côte d’Ivoire est un pays “démocratique”, labellisé comme tel par les plus grandes puissances internationales, et que sa Constitution nationale et ses institutions sont très très proches de la Constitution et des institutions françaises.

J’entends énormément de mes concitoyens critiquer cette déclaration du Conseil Constitutionnel ivoirien au prétexte que les membres de ce conseil sont tous des personnes nommées par Laurent Gbagbo, ce qui entachent leur décision d’un partisianisme de mauvais aloi qui l’invalide totalement.

En suivant jusqu’au bout cette logique, nous devrions alors tous contester fortement la décision prise par le Conseil Constitutionnel français, en date du 9 novembre 2010 , concernant le recours déposé par l’opposition parlementaire contre la loi portant réforme des retraites , au prétexte que l’ensemble des membres du Conseil Constitutionnel sont, sans exception, tous nommés par des membres de la majorité présidentielle, que ce soit le Président de la République, le Président de l’Assemblée Nationale ou celui du Sénat ou leurs prédécesseurs!

Allons donc ! Les sages du Conseil Constitutionnel ivoirien seraient plus partisans que les sages du Conseil Constitutionnel français ?

Ils oublieraient plus facilement leur mission principale, qui en France, comme en Côte d’Ivoire, consiste à contrôler la constitutionnalité des normes et de contrôle de la régularité des grandes consultations politique ?

Examinons de près par qui les membres du Conseil Constitutionnel français, qui ont siégé lors de cette séance du 9 novembre 2010, ont été nommé :

Vous pouvez constater comme moi, que tous ces conseillers, que l’on dit Sages mais pas surhommes,  doivent leur place au Conseil Constitutionnel à une décision politique et non à une quelconque compétence avérée en droit constitutionnel. Loin de moi l’idée de vouloir entamer un débat de juriste sur la légitimité des juges constitutionnels et sur leurs droit à s’opposer à la volonté des représentants du peuple souverain. Cependant , cette “affiliation” à la majorité présidentielle souligne une proximité « culturelle et politique » qui n’est pas neutre dans leur interprétation de la Constitution Française. Pour des personnes plus ou moins d’accord avec la réforme des retraites, telle que voulue par  Nicolas Sarkozy, le processus de vote de cette réforme est son contenu lui-même, ne pouvaient paraître qu’éminemment constitutionnel.

Et tout le paradoxe des réactions que je citais plus est est là. On accepte pour la France ce qu’on n’accepte pas pour la Côte d’Ivoire!

Si l’on considère que la Constitution est « la Reine des lois » en France, comme en Côte d’Ivoire, elle ne peut être interprétée que par des élus et non par des personnes qui doivent leur fonction de conseiller à des jeux politiques.

Elle ne peut non plus être confiée à des personnes qui sont peut-être très honnête dans leur lecture de la Constitution, mais qui ont une proximité beaucoup trop grande avec le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif et ne représentent pas le troisième pilier de l’équilibre républicain qu’est le pouvoir judiciaire. C’est là une anomalie grossière, injustifiée, qui entachent la décision du Conseil Constitutionnel de partialité et de partisianisme.

Alors, en Côte d’Ivoire comme en France, il est attristant de constater que nous vivons dans des démocraties totalement verrouillées et perverties. Le « fait majoritaire », surtout quand l’abstention électorale dépasse les 43 % des personnes inscrites sur les listes électorales, est une aberration dangereuse.

Plutôt que de se lancer dans la chasse aux dysfonctionnements démocratiques des pays d’Afrique, notre personnel politique serait mieux avisé de s’atteler dès maintenant à une réelle transformation de nos organismes de contrôle de la République et de la Démocratie constitutionnelle, en commençant par le mode de désignation des membres du Conseil Constitutionnel.

Source: Le Point; Le Monde; Conseil Constitutionnel

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Grève du mardi 23 novembre 2010 : Liste des manifestations (horaires et lieux)

21 novembre 2010 § Poster un commentaire

Le gouvernement fait comme si nous avions accepté la réforme des retraites et se félicite de pouvoir passer à une nouvelle casse de nos acquis sociaux.

Rappelons lui , mardi 23 novembre, que nous ne sommes toujours pas d’accord!

01 Ain

Bourg-en-Bresse -> 17h, au Champ de foire.

02 Aisne

St-Quentin : 17H rue de la Sellerie

03 Allier

Montluçon -> à 17 h30 Place Piquand

Vichy -> à 17 h30 Place de la Poste

04 Alpes de Haute Provence

Digne -> 11h, place Charles de Gaulle. Blocage symbolique de la Préfecture pendant 1h ou 2, vacarme citoyen. Réunion-débat suite à la manifestation

Manosque -> rassemblement à 16h devant la Mairie.

05 Hautes Alpes

Gap -> 10h30 Place de la République

Briançon -> 11h 30 Place de l’Euroê

Le mouvement social est légitime et conforté Journée de mobilisation le 23 novembre (Déclaration commune CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA au 8 novembre)

06 Alpes Maritimes

Nice : 17h30, Place Marschall

Cannet : 17h30 en bas de la mairie du Boulevard Sadi Carnot.

07 Ardèche

Privas -> 11h, place de la Préfecture.

Annonay -> 14h, devant l’usine Faya.

Aubenas -> 14h, zone Ponson Moulon.

Le Cheylard -> Mairie : 10h00

08 Ardennes

Charleville-Mézières : rendez-vous à 10h, place Ducale.

09 Ariège

Foix : 10h00 Rond-Point Peysales (après LIDL)

10 Aube

Troyes -> 16h, Hôtel de Ville

Bar sur Aube : 16h Place Aubertin

Romilly : 16h 30 Espace François Mitterrand

11 Aude

Carcassonne -> 10h30, Préfecture

Narbonne -> 14h30, Médiathèque

12 Aveyron

Rodez -> 17h30 Préfecture

Decazeville -> 17h30 devant la Sécurité sociale

Millau -> 17h30 devant la sous-préfecture

Villefranche -> 17h30 devant la sous-préfecture

13 Bouches-du-Rhône

Marseille -> 11h, devant le MEDEF Place du Général de Gaulle

Arles 17h45 Place de la République

14 Calvados

Caen -> 10h, place St Pierre.

15 Cantal

Aurillac -> 11h30, Préfecture et 18h Halle de Lescudilliers

16 Charente

17 Charente Maritime

Saint Florent : rendez-vous à10h30, Place de la République.

18 Cher

Bourges -> 10h30, place Séreaucourt.

La Guerche sur l’Aubois : 11h place du Général de Gaulle.

Vierzon : 10h30 Forum République

Saint-Amand Montrond : 10h30 place J.Girault

19 Corrèze

Brive : 17h devant la Préfecture

Tulle : 17h sous préfecture

Ussel : 17h sous préfecture

20A CORSE du SUD

20B Haute Corse

21 Côte d’Or

Dijon -> 12h devant le MEDEF

22 Côtes d’Armor

Dinan -> 17 h 30, esplanade de la Résistance (derrière la Mairie) pour déposer une fleur en hommage aux disparus avant 60 ans.

Guingamp -> 17 h 30, place de l’Échiquier puis retraite aux flambeaux vers la CRAM.

Lannion -> 12h, rassemblement à 12h parking de l’aéroport avec manifestation en direction de la CRAM, puis rassemblement à 17h30 Place des Ursulines devant Pôle Emploi avec manifestation vers la Sous-Préfecture

Saint-Brieuc -> 17 h 30, place de la Préfecture (érection du mur des 60 ans avec 60 parpaings et « fête » du bruit)

23 Creuse

Guéret -> 17h30 devant la Préfecture

24 Dordogne

Périgueux -> 16h30, au Palais de Justice.

Bergerac -> 16h30, au Palais de Justice.

Sarlat -> 16h30, place de la Grande Rigaudie

25 Doubs

Besançon -> 17h rassemblement devant la Préfecture, 18h Meeting, concert Place de la Révolution

Pontarlier ->

Montbéliard -> 18h Sous-préfecture Retraite aux flambeaux

26 Drôme

Piques niques revendicatifs de 12h30 à 13h30 à Valence et Montélimar, suivis de manifestation.

Valence au Champ de Mars

Montélimar devant le théâtre.

27 Eure

Evreux : 12h devant la Préfecture

28 Eure-et-Loir

Chartres -> 17h30, préfecture

29 Finistère

Brest 12h devant la Sous-Préfecture.

Quimper 12h devant le siège du Médef.

30 Gard

Nîmes -> 15h, Manifestation départementale Bd Jean Jaurès (Place Jules Guesde)

Alès Manifestation samedi 20 novembre, 15h, départ devant le Foyer des Jeunes Travailleurs.

31 Haute Garonne

Toulouse -> 10h St-Cyprien Allées Charles de Fitte

Saint-Gaudens à 15h Place Jean Jaurès.

32 Gers

 Nogaro => 10h30, aux arènes.

Info Le Monolecte

33 Gironde

Bordeaux : 11h30 place de la République

34 Hérault

Montpellier Préfecture 17h à 20h. Audience avec le préfet.

35 Ille et Villaine

Rennes -> 11h 30 devant la mairie

Redon -> 17h devant la sous-préfecture

36 Indre

37 Indre et Loire

Tours : rassemblement et manifestation à 18h pour converger vers le Centre Administratif d’Indre et Loire où une prise de parole intersyndicale est prévue (axe salaires, emploi, retraites, services publics) .

38 Isère

Grenoble -> 10h Place Robert Schumann 10h Europole 11h chambre patronale du BTP, rue des 400 couverts § 12h CCI Place André Malraux

La Tour du Pin : 9h Sous-Préfecture

Vienne -> 14h30, Sous-préfecture

Villefontaine : 10h30 Medef,

Crémieu 11h30 permanence parlementaire du député Moyne-Bressan,

39 Jura

Lons -> 17h Cours Sully

Dôle -> 17h Mairie salle Edgard Faure.

40 Landes

rassemblements de 11h30 à 14H :

Parentis en Born au rond point d’Intermarché

Mimizan à la Place de la Mairie ;

Morcenx devant la salle Jean Jaurès ;

Dax devant la sous Préfecture ;

Mont de Marsan devant la préfectrure ;

Aire sur Adour devant la Poste.

41 Loir et Cher

Rassemblements « barbecue » de 12h à 14h :

Blois -> devant la CCI

Vendôme -> permanence du député

Romorantin -> permanence du député

***

Manifestation à Blois -> 17h devant la préfecture

42 Loire

Roanne -> 10h45 bourse du travail

Saint-Etienne -> 10h15 Châteaucreux

Montbrison -> 10h15 Gare

43 Haute Loire

44 Loire-Atlantique

Nantes -> 11h, Commerce

St-Nazaire -> 10h Gare

Ancenis : 17h Arcades

Chateaubriand : 17h, Théâtre de verre

45 Loiret

Gien : 11h, Mairie

Orléans : 11h MEDEF

Montargis : 11h, place du Pâtis.

46 Lot

Cahors -> Place Mitterrand Rassemblement à 12h Manifestation à 14h

47 Lot-et-Garonne

Rassemblements à partir de 17h

Agen place des laitiers

Villeneuve sur Lot porte de Paris

Marmande devant la sous Préfecture

48 Lozère

Mende : 17h30, Salle Urbain V

49 Maine-et-Loire

Angers : 14h 30 rassemblement devant le siège du MEDEF Anjou au 227 rue Dr Guichard et manifestation vers la permanence UMP, rue Rabelais.

Cholet : 14h30 rassemblement Place Travot et manifestation de la Sous-Préfecture vers la permanence du Député, Maire.

Saumur -> 18h ou 10h avenue du Général de Gaulle

50 Manche

Cherbourg : 11h30, place de la Mairie.

Saint-Lô : 9h30, à la mairie.

Coutances : 17h place de la Mairie

Avranches -> 18h

51 Marne

Reims : rassemblement au Boulingrin de 10h à 16h pour collecter des cartes pétitions contre la réforme des retraites avec envoi « médiatique  » à 16h.

52 Haute Marne

53 Mayenne

Laval : 17h, place du 11 novembre.

Château Gontier -> 17h

Evron -> 17h

Renazé -> 17h

54 Meurthe et Moselle

Nancy : 17h place Maginot

55 Meuse

Bar le Duc : 14h30, à la Gare SNCF.

Verdun : 10h, place du 8 mai 1945.

Commercy : 10h30 place du Fer à Cheval

56 Morbihan

Vannes -> 11 h30, La Rabine

Lorient -> 11 h30, place de la Mairie

Auray -> 11 h30, place du Loch

Pontivy -> 17h

Ploërmel -> 17 h, CCI

Lanester -> 17h Hôpital

57 Moselle

Metz -> 17h30 Place MAZELLE.

58 Nièvre

Nevers -> 17h Place de la préfecture

Cosne ? -> 17h00 Sous-préfecture

59 Nord

Lille -> 11h Place de la République

60 Oise

Beauvais : 14h30, place du Jeu de Paume.

61 Orne

Alençon : 12h00 Pôle Emploi

62 Pas-de-Calais

63 Puy-de-Dôme

Clermont Ferrand : manifestation 17h, Place DeLille en direction de la permanence du député UMP Louis Giscard d’Estaing, Bd Berthelot

64 Pyrénées Atlantiques

Pau -> 11h Place Clémenceau

Bayonne -> 11h00 Mairie

Hendaye -> 11h Mairie

Orthez -> 18h Place d’Armes

Oloron -> 11h Sous-préfecture

65 Hautes Pyrénées

Tarbes : 17h30 Place de la Mairie

66 Pyrénées-Orientales

Perpignan : 12h, Place de la Victoire

67 Bas-Rhin

Strasbourg : Rassemblement devant le siège de l’UMP 16, rue Eugène Delacroix à l’ELSAU à partir de 12h00 le mardi 23 novembre.

68 Haut-Rhin

Mulhouse : Rassemblement 16h30 Place de la Bourse

69 Rhône

Lyon -> de Saxe-Gambetta à 11 h 30 vers la place des Cordeliers

Villefranche : rendez-vous à17h00, Place des Arts

70 Haute Saône

71 Saône-et-Loire

Mâcon : 12h à 14h Esplanade Lamartine sous le chapiteau Vin chaud, merguez, débats

Chalon : 9h rassemblement Place de Beaune pour distribution des tracts intersyndicaux, 12h repas sous Chapiteau Place de Beaune, avec diffusion de vidéo et film pédagogique sur les Retraites, l’emploi, les salaires, 15h distribution de tracts zone commerciale de la Thalie, 17h prise de parole pour rappeler les prochaines dates de mobilisation (retraités, ARS) L’intersyndicale départementale rencontre le préfet à 16h.

72 Sarthe

Le Mans -> 9h30 Manifestation interprofessionnelle Maison des associations

73 Savoie

Grève et manifestations :

Albertville : 14h30,

Chambery : 14h30, place Caffe. pique-nique revendicatif à 12h Place du Chateau

Saint Jean de Maurienne 14h30 Place du Champs de foire

Albertville : 14h30 Place de la Sous-Préfecture

74 Haute-Savoie

Annecy : 11h30, devant le MEDEF Rue Royale

75 Paris

Rassemblement à l’appel des organisations CGT, FSU, Solidaires, CFDT, UNSA, à la Bourse des valeurs entre 12h et 14h, avec conférence de presse et témoignages de luttes.

La CGT, FSU et Solidaires proposent que le rassemblement se prolonge par une manifestation.

76 Seine Maritime

Rouen : 11 h, Théâtre des Arts

Dieppe : 10h30 CCI

Le Havre 10h Franklin

77 Seine-et-Marne

Rendez-vous à Paris

78 Yvelines

Rendez-vous à Paris

79 Deux Sèvres

Niort -> 11h30, Rassemblement devant la CPAM, Place du port

80 Somme

Amiens : Rassemblement à 17h00 devant l’Hôtel de ville

81 Tarn

82 Tarn-et-Garonne

Montauban -> 14h30, esplanade des Fontaines

83 Var

Toulon : de 12h à 14h Place de la Liberté devant l’UPV du Var

84 Vaucluse

Avignon -> 10h 30 Gare centrale SNCF

85 Vendée

la Roche sur Yon : 14h30, place Napoléon.

86 Vienne

Poitiers -> 16 h 30 Salle de la Madeleine

87 Haute-Vienne

Limoges : 17h30, place de la République.

88 Vosges

Epinal : 16h30 Préfecture

89 Yonne

Meeting interpro à 18h avec apéro-concert

Auxerre,

Tonnerre

Sens

90 Territoire de Belfort

Belfort : 10h Maison du Peuple

91 Essonne

Rendez-vous à Paris à

92 Hauts de Seine

Rendez-vous à Paris à

93 Seine Saint Denis

Rendez-vous à Paris à

94 Val de Marne

Rendez-vous à Paris à 14h30,

95 Val d’Oise

Cergy Pontoise -> 10 h Maison du peuple

Pas d’info disponible pour les départements d’outre-mer

Sources:Parti de Gauche Midi-Pyrénées ; Le Monolecte ; Intox2007

Réforme des retraites: Manifestation de Samedi 6 novembre. Heures et lieux de RV

3 novembre 2010 § Poster un commentaire

Une journée de grève et de manifestations contre la réforme des retraites est prévue pour les salariés le samedi 6 novembre 2010.
Vous trouverez sur le site Le Volontaire  ou sur le site Blog Zéro  la liste en construction des manifestations en France, par département, horaires et lieux de rassemblement.
Un recours devant le Conseil Constitutionnel a été déposé afin d’obtenir l’invalidation de cette loi ou de certains de ses articles!

Le Gouvernement veut absolument, tourner la page et gommer notre mécontentement afin de rassurer les agences de notation!

Cette forme de mépris est insupportable et indigne d’un pays démocratique au 21° siècle!

Montrons lui que nous ne sommes pas dupes et que nous ne voulons pas simplement être écoutés mais que nous voulons être OBEIS!

Suspension de la réforme et mise en place de véritables négociations au cours desquelles TOUS les français seront représentées!

Source: Le Volontaire; Blog Zéro Un;

Réforme des retraites : recours devant le conseil constitutionnel.

3 novembre 2010 § Poster un commentaire

Les députés communistes et apparentés ayant refusé de s’associer à un recours contre la réforme des retraites, ce sont les députés du Parti Socialiste et les députés Verts qui ont déposé, ce mardi 2 novembre, un recours auprès du Conseil Constitutionnel.

Ce recours porte sur :

– une rupture d’égalité des citoyens devant la loi:

Les élus estiment que plusieurs dispositions portent atteint au principe d’égalité et son contraire à la Constitution en se référant à son préambule et à son article premier qui stipule :

“Art. 1. – La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. “

Sur le fond, les parlementaires socialistes affirment que le principe d’égalité a été malmené de très nombreuses fois, dans ce texte de loi et que l’égalité entre les salariés est mise en cause .

– Pour appuyer leurs propos, ils citent l’exemple des salariés « qui ont commencé à travailler tôt et qui devront en réalité cotiser plus longtemps en attendant d’atteindre l’âge légal de départ de 62 ans ».

– Autre point sur lequel l’égalité va être malmenée : l’égalité entre les salariés qui seront traités de manière identique, alors qu’ils se trouvent dans des situations différentes, notamment les salariés confrontés à la pénibilité »

– Dernier point d’inégalités, selon les socialistes, celle qui touche les  femmes, particulièrement atteinte par le report de 65 à 67 ans du départ de la retraite sans décote, les chômeurs qui ont connu des carrières professionnelles hachées et pour les ouvriers qui ont une espérance de vie de 7 ans inférieurs à d’autres catégories sociales.

– La procédure de vote utilisé, notamment à l’assemblée nationale:

Sur ce point, les parlementaires considèrent : « en combinant le huis clos en commission avec la procédure du temps programmé, le législateur a porté une atteinte manifeste au principe de clarté et de sincérité des débats parlementaires. »

En outre ils estiment que le refus de donner la parole à 142 députés, que Bernard Accoyer à opposé lors du débat à l’assemblée nationale, constitue “une atteinte manifeste à l’article 3 de la Constitution ainsi qu’aux exigences de clarté et de sincérité des débats parlementaires.

Rappelons que l’article 3 de la Constitution stipule :
« Art. 3. – La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.»

Le conseil constitutionnel a désormais un mois pour statuer sur ce recours.

– Sur le fond, je n’ai aucun doute que la décision du conseil constitutionnel, qui s’est déjà illustré par sa tolérance face aux inégalités, rende un avis favorable au texte de loi.

– Sur la procédure de vote, il me semble que le Conseil Constitutionnel va devoir faire très attention.

1) S’il estime que le processus de vote a été conforme à la Constitution, cela reviendra à dire que le règlement de l’Assemblée Nationale prévaut sur les textes constitutionnels, puisque c’est à ce titre que son président a pris la décision de clore le débat.

Dans ce cas, qu’en sera-t-il d’un État, d’une République, d’une Démocratie dans laquelle un règlement administratif, fussent-ils celui de l’assemblée nationale, est au-dessus du texte de la constitution ?

Une telle décision s’apparentait fort à un véritable déni de la Souveraineté Nationale et des représentants du peuple. Ce serait entériner un changement de régime déguisé. Nous ne serions plus en Démocratie, ni en République.

2) Si, en s’appuyant sur l’article 3 de la Constitution, il déclare que le processus est anticonstitutionnel, cela obligera le gouvernement a représenter son texte de loi devant le Parlement, en application de l’article 10 de la Constitution. Car comment pourrait-il en être autrement? J’imagine mal le Président de la République promulguer une loi qui a été votée en bafouant un article de la constitution française.

Contrairement à ce qu’affirmait certains ténors de la droite présidentielle, au travers de médias complaisants, et Raymond Soubie,  la réforme des retraites et tout sauf entérinées.

Il reste désormais au Conseil Constitutionnel, protecteur de la Constitution Française, a décider si la manœuvre utilisée pour faire voter cette loi est conforme à la loi suprême du pays ou si elle ne l’est pas.

De mon point de vue, il est assez clair que Bernard Accoyer, lorsqu’il a empêché 142 députés de s’exprimer lors du débat sur la réforme des retraites , a gravement porté atteinte à “l’exercice de la souveraineté nationale” par les représentants du peuple que sont ses 142 députés.

Qu’en dira le Conseil Constitutionnel? La question est d’importance pour notre avenir et celui de notre pays!

C’est pourquoi, vous l’aurez compris, il me semble indispensable que nous restions tous très mobilisés le 6 novembre et très attentif à la décision que va prendre le conseil constitutionnel dans le mois qui vient.

Source : Le Point ; Capital ;Légifrance ; Conseil Constitutionnel

Réforme des retraites: vote détaillé de l’Assemblée Nationale

27 octobre 2010 § Poster un commentaire

Scrutin N°: 646
Séance du : 27/10/2010

Scrutin public sur l’ensemble du projet de loi portant réforme des retraites (texte de la CMP).

Examen en 2° lecture

Nombre de votants : 574
Nombre de suffrages exprimés : 569
Majorité absolue : 285
Pour l’adoption : 336
Contre : 233

Ont voté pour:

Groupe UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (314) :
Pour: 309
MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, M. Jean-Paul Anciaux, Mme Edwige Antier, M. Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mmes Brigitte Barèges, Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean-Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean-Louis Bernard, Xavier Bertrand, Jean-Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean-Yves Bony, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Bruno Bourg-Broc, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, M. Xavier Breton, Mme Françoise Briand, MM. Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Yves Censi, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell’Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, David Douillet, Mmes Marianne Dubois, Cécile Dumoulin, MM. Jean-Pierre Dupont, Gilles d’ Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Jean-Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean-Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles-Ange Ginesy, Jean-Pierre Giran, Louis Giscard d’Estaing, Claude Goasguen, François-Michel Gonnot, Didier Gonzales, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Mme Claude Greff, M. Jean Grenet, Mme Anne Grommerch, MM. François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, MM. Serge Grouard, Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Jacques Houssin, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour, MM. Jean-François Lamour, Pierre Lang, Mme Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Jean-Marc Lefranc, Guy Lefrand, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Claude Lenoir, Jean-Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. François Loos, Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Lionnel Luca, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Alain Marc, Jean-Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland-Militello, MM. Franck Marlin, Philippe-Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jean-Claude Mathis, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Gérard Menuel, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Mme Marie-Anne Montchamp, MM. Pierre Morange, Pierre Morel-A-L’Huissier, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jacques Myard, Jean-Marc Nesme, Jean-Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, M. Daniel Poulou, Mme Sophie Primas, MM. Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Arnaud Richard, Franck Riester, Jean Roatta, Didier Robert, Arnaud Robinet, Camille de Rocca Serra, Mme Marie-Josée Roig, M. Jean-Marie Rolland, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint-Léger, Mme Françoise de Salvador, MM. Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean-Marie Sermier, Georges Siffredi, Fernand Siré, Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Jean-Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie-Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.

Groupe NOUVEAU CENTRE (25) :
Pour: 25
MM. Jean-Pierre Abelin, Thierry Benoit, Christian Blanc, Hervé de Charette, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Raymond Durand, Philippe Folliot, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Jean-Christophe Lagarde, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, André Santini, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

Députés NON INSCRITS (8) :
Pour: 2
Mme Véronique Besse et M. Dominique Souchet.

Ont voté contre:

Groupe SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204) :
Contre: 203
Mmes Patricia Adam, Sylvie Andrieux, MM. Jean-Marc Ayrault, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Mmes Delphine Batho, Marie-Noelle Battistel, Chantal Berthelot, M. Jean-Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean-Michel Boucheron, Mme Marie-Odile Bouillé, M. Christophe Bouillon, Mme Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Gérard Charasse, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Mme Marie-Françoise Clergeau, MM. Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Mmes Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Pascal Deguilhem, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, François Deluga, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, William Dumas, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Mme Odette Duriez, MM. Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, M. Hervé Feron, Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, M. Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, MM. Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Paul Giacobbi, Jean-Patrick Gille, Mme Annick Girardin, MM. Joël Giraud, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mme Elisabeth Guigou, M. David Habib, Mme Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mme Sandrine Hurel, M. Christian Hutin, Mme Monique Iborra, M. Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Eric Jalton, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Régis Juanico, Armand Jung, Mme Marietta Karamanli, M. Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, François Lamy, Jack Lang, Mme Colette Langlade, M. Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Jean-Yves Le Déaut, Michel Lefait, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle, Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Jean-Claude Leroy, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. Apeleto Albert Likuvalu, François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Jeanny Marc, Marie-Lou Marcel, MM. Jean-René Marsac, Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Kléber Mesquida, Jean Michel, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Mmes Marie-Renée Oget, Françoise Olivier-Coupeau, Dominique Orliac, MM. Michel Pajon, Christian Paul, Mme George Pau-Langevin, MM. Germinal Peiro, Jean-Luc Perat, Jean-Claude Perez, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Sylvia Pinel, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Mme Catherine Quéré, MM. Jean-Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Simon Renucci, Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, MM. Alain Rodet, Marcel Rogemont, Bernard Roman, René Rouquet, Alain Rousset, Patrick Roy, Michel Sainte-Marie, Michel Sapin, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, M. Pascal Terrasse, Mme Marisol Touraine, MM. Jean-Louis Touraine, Philippe Tourtelier, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Jacques Valax, André Vallini, Manuel Valls, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, André Vézinhet, Alain Vidalies, Jean-Michel Villaumé, Jean-Claude Viollet et Philippe Vuilque.

Groupe GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (26) :
Contre: 26
Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Yves Cochet, Jacques Desallangre, Marc Dolez, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Noël Mamère, Alfred Marie-Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Mme Anny Poursinoff, MM. François de Rugy, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.

Députés NON INSCRITS (8) :
Contre: 4
MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan et Jean Lassalle.

Ce sont abstenus:

Groupe UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (314) :
Abstention: 3
MM. Marc Bernier, Jean-Pierre Grand et Jean Ueberschlag.

Députés NON INSCRITS (8) :
Abstention: 2
MM. Daniel Garrigue et François-Xavier Villain.

Nota:
Non-votant: M. Bernard Accoyer (président de l’Assemblée nationale) membre du.Groupe UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE

(Sous réserve des dispositions de l’article 68, alinéa 4, du Règlement de l’Assemblée nationale) M. Jean Launay, qui était présent au moment du scrutin ou qui avait délégué son droit de vote a fait savoir qu’il avait voulu voter « contre »

Source: Assemblée Nationale

Réforme des retraites: Vote détaillé du Sénat

26 octobre 2010 § Poster un commentaire

Scrutin N°: 89

Séance du : 26 octobre 2010

Scrutin public sur l’ensemble du projet de loi portant réforme des retraites dans la rédaction du texte proposé par la commission mixte paritaire

Nombre de votants :338

Suffrages exprimés : 328

Majorité des suffrages exprimés : 165

Pour : 177

Contre : 151

Ont voté pour:

Groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (17)

Pour : 3 – MM. Gilbert Barbier, Denis Detcheverry, Aymeri de Montesquiou

Groupe Union centriste (29)

Pour : 22 – MM. Nicolas About, Jean-Paul Amoudry, Jean Arthuis, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean-Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Adrien Giraud, Joseph Kergueris, Hervé Maurey, Jean-Claude Merceron, Mmes Catherine Morin-Desailly, Anne-Marie Payet, MM. Jean-Jacques Pignard, Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, François Zocchetto

Groupe Union pour un Mouvement Populaire (149)

Pour : 147 – MM. Jean-Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard-Reymond, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Jacques Blanc, Paul Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, M. Dominique Braye, Mme Marie-Thérèse Bruguière, MM. Elie Brun, François-Noël Buffet, Christian Cambon, Jean-Pierre Cantegrit, Jean-Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Alain Chatillon, Jean-Pierre Chauveau, Marcel-Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean-Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mmes Catherine Deroche, Béatrice Descamps, Marie-Hélène Des Esgaulx, MM. Éric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean-Paul Emorine, Jean-Claude Etienne, Jean Faure, André Ferrand, Louis-Constant Fleming, Jean-Pierre Fourcade, Bernard Fournier, Jean-Paul Fournier, Jean François-Poncet, Christophe-André Frassa, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud-Maylam, M. Jean-Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Bruno Gilles, Mme Colette Giudicelli, MM. Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Mme Sylvie Goy-Chavent, MM. Francis Grignon, Charles Guené, Michel Guerry, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie-Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Alain Houpert, Jean-François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean-Jacques Hyest, Soibahadine Ibrahim Ramadani, Mlle Sophie Joissains, M. Jean-Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, M. Marc Laménie, Mme Élisabeth Lamure, MM. André Lardeux, Robert Laufoaulu, Daniel Laurent, Jean-René Lecerf, Dominique Leclerc, Antoine Lefèvre, Jacques Legendre, Dominique de Legge, Jean-François Le Grand, Jean-Pierre Leleux, Philippe Leroy, Mme Christiane Longère, MM. Gérard Longuet, Jean-Louis Lorrain, Simon Loueckhote, Roland du Luart, Michel Magras, Mme Lucienne Malovry, MM. Philippe Marini, Pierre Martin, Jean-François Mayet, Mmes Colette Mélot, Lucette Michaux-Chevry, MM. Alain Milon, Albéric de Montgolfier, Philippe Nachbar, Louis Nègre, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Charles Pasqua, Philippe Paul, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean-Pierre Raffarin, Charles Revet, Philippe Richert, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, M. André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Alain Vasselle, René Vestri, Jean-Pierre Vial, André Villiers, Jean-Paul Virapoullé

Sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe (7)

Pour : 5 – MM. Philippe Adnot, Philippe Darniche, Mme Sylvie Desmarescaux, MM. Bruno Retailleau, Alex Türk

Ont voté contre:

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et des Sénateurs du Parti de Gauche (24)

Contre : 22 – Mme Éliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie-France Beaufils, M. Michel Billout, Mmes Nicole Borvo Cohen-Seat, Annie David, Michelle Demessine, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier-Maurin, Gélita Hoarau, M. Robert Hue, Mme Marie-Agnès Labarre, M. Gérard Le Cam, Mmes Josiane Mathon-Poinat, Isabelle Pasquet, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Mmes Mireille Schurch, Odette Terrade, MM. Bernard Vera, Jean-François Voguet

Groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (17)

Contre : 13 – MM. Nicolas Alfonsi, Jean-Michel Baylet, Jean-Pierre Chevènement, Yvon Collin, Mme Anne-Marie Escoffier, M. François Fortassin, Mme Françoise Laborde, MM. Jacques Mézard, Jean Milhau, Jean-Pierre Plancade, Robert Tropeano, Raymond Vall, François Vendasi

Groupe Socialiste (116)

Contre : 116 – Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Serge Andreoni, Bernard Angels, Jean-Etienne Antoinette, Alain Anziani, David Assouline, Bertrand Auban, Robert Badinter, Jean-Pierre Bel, Claude Bérit-Débat, Jacques Berthou, Jean Besson, Mmes Marie-Christine Blandin, Maryvonne Blondin, M. Yannick Bodin, Mme Nicole Bonnefoy, MM. Yannick Botrel, Didier Boulaud, Mme Alima Boumediene-Thiery, M. Martial Bourquin, Mme Bernadette Bourzai, M. Michel Boutant, Mme Nicole Bricq, M. Jean-Pierre Caffet, Mme Claire-Lise Campion, M. Jean-Louis Carrère, Mme Françoise Cartron, M. Bernard Cazeau, Mme Monique Cerisier-ben Guiga, MM. Yves Chastan, Gérard Collomb, Pierre-Yves Collombat, Roland Courteau, Yves Daudigny, Yves Dauge, Marc Daunis, Jean-Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Jean Desessard, Claude Domeizel, Mme Josette Durrieu, MM. Alain Fauconnier, Jean-Luc Fichet, Jean-Claude Frécon, Bernard Frimat, Charles Gautier, Mme Samia Ghali, MM. Jacques Gillot, Serge Godard, Jean-Pierre Godefroy, Jean-Noël Guérini, Didier Guillaume, Claude Haut, Edmond Hervé, Mmes Odette Herviaux, Annie Jarraud-Vergnolle, MM. Claude Jeannerot, Ronan Kerdraon, Mmes Bariza Khiari, Virginie Klès, MM. Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Mme Françoise Laurent-Perrigot, M. Jacky Le Menn, Mmes Claudine Lepage, Raymonde Le Texier, MM. Alain Le Vern, Claude Lise, Jean-Jacques Lozach, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Jean-Pierre Masseret, Marc Massion, Pierre Mauroy, Rachel Mazuir, Louis Mermaz, Jean-Pierre Michel, Gérard Miquel, Jean-Jacques Mirassou, Jacques Muller, Robert Navarro, Mme Renée Nicoux, MM. Jean-Marc Pastor, Georges Patient, François Patriat, Daniel Percheron, Jean-Claude Peyronnet, Bernard Piras, Roland Povinelli, Mme Gisèle Printz, MM. Marcel Rainaud, Daniel Raoul, Paul Raoult, François Rebsamen, Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mmes Michèle San Vicente-Baudrin, Patricia Schillinger, MM. Michel Sergent, René-Pierre Signé, Jean-Pierre Sueur, Simon Sutour, Mme Catherine Tasca, MM. Michel Teston, René Teulade, Jean-Marc Todeschini, Richard Tuheiava, André Vantomme, Mme Dominique Voynet, M. Richard Yung

Ce sont abstenus:

Groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (17)

Abstention : 1 – M. Daniel Marsin

Groupe Union centriste (29)

Abstentions : 7 – MM. Denis Badré, Marcel Deneux, Mmes Nathalie Goulet, Jacqueline Gourault, MM. Pierre Jarlier, Jean-Jacques Jégou, Jean-Marie Vanlerenberghe

Sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe (7)

Abstentions : 2 – MM. Gaston Flosse, Jean Louis Masson

NOTA:

N’ont pas pris part au vote :M. Gérard Larcher, Président du Sénat, M. Alain Fouché du Groupe Union pour un Mouvement Populaire (149), M. Jean-Claude Danglot, Mme Évelyne Didier du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et des Sénateurs du Parti de Gauche

Lors de la séance du 26 octobre 2010, M. Jean-Claude Danglot et Mme Evelyne Didier ont fait savoir qu’ils auraient souhaité voter contre.

Source: Sénat

Réforme des retraites: Manifestations de Jeudi 28 octobre. Heures et lieux de RV

25 octobre 2010 § Poster un commentaire

Une journée de grève et de manifestations contre la réforme des retraites est prévue pour les salariés le jeudi 28 octobre 2010.

Vous trouverez sur le site Le Volontaire ou sur le site Blog Zéro Un la liste en construction des manifestations en France, par département, horaires et lieux de rassemblement.

Le gouvernent s’époumone et tente de nous manipuler en prétendant que le mouvement s’essouffle et que rien n’y fera…C’est entièrement faux et nous le savons tous!

Montrons lui que nous ne sommes pas dupes et que nous ne voulons pas simplement être écoutés mais que nous voulons être OBEIS!
Suspension de la réforme et mise en place de véritables négociations au cours desquelles TOUS les français seront représentées!

Aidons financièrement les grévistes des raffineries en envoyant nos dons:

  1. L’intersyndicale de la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne)
  2. Union Syndicale Solidaires
  3. la CGT de la raffinerie de Donges (Loire-Atlantique),
  4. La page Facebook des grévistes de la raffinerie de Feyzin (Rhône), 

Encore d’avantage de caisses de solidarité sur le site Plume de Presse

Source: Le Volontaire; Blog Zéro Un; Plume de Presse

Réforme des retraites: Sénat, détail des votes du 22 octobre 2010

22 octobre 2010 § Poster un commentaire

Scrutin N°: 82

Séance du : 22 octobre 2010

Scrutin public sur l’ensemble du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, portant réforme des retraites

Examen en 1° lecture sous procédure de vote bloqué

Nombre de votants : 339

Suffrages exprimés : 330

Majorité des suffrages exprimés : 166

Pour : 177

Contre : 153

Abstentions: 9

Ont voté pour:

Groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (17)

Pour : 3 – MM. Gilbert Barbier, Denis Detcheverry, Aymeri de Montesquiou

Groupe Union centriste (29)

Pour : 22 – MM. Nicolas About, Jean-Paul Amoudry, Jean Arthuis, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean-Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Adrien Giraud, Joseph Kergueris, Hervé Maurey, Jean-Claude Merceron, Mmes Catherine Morin-Desailly, Anne-Marie Payet, MM. Jean-Jacques Pignard, Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, François Zocchetto

Groupe Union pour un Mouvement Populaire (149)

Pour : 147 – MM. Jean-Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard-Reymond, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Jacques Blanc, Paul Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, M. Dominique Braye, Mme Marie-Thérèse Bruguière, MM. Elie Brun, François-Noël Buffet, Christian Cambon, Jean-Pierre Cantegrit, Jean-Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Alain Chatillon, Jean-Pierre Chauveau, Marcel-Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean-Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mmes Catherine Deroche, Béatrice Descamps, Marie-Hélène Des Esgaulx, MM. Éric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean-Paul Emorine, Jean-Claude Etienne, Jean Faure, André Ferrand, Louis-Constant Fleming, Jean-Pierre Fourcade, Bernard Fournier, Jean-Paul Fournier, Jean François-Poncet, Christophe-André Frassa, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud-Maylam, M. Jean-Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Bruno Gilles, Mme Colette Giudicelli, MM. Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Mme Sylvie Goy-Chavent, MM. Francis Grignon, Charles Guené, Michel Guerry, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie-Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Alain Houpert, Jean-François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean-Jacques Hyest, Soibahadine Ibrahim Ramadani, Mlle Sophie Joissains, M. Jean-Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, M. Marc Laménie, Mme Élisabeth Lamure, MM. André Lardeux, Robert Laufoaulu, Daniel Laurent, Jean-René Lecerf, Dominique Leclerc, Antoine Lefèvre, Jacques Legendre, Dominique de Legge, Jean-François Le Grand, Jean-Pierre Leleux, Philippe Leroy, Mme Christiane Longère, MM. Gérard Longuet, Jean-Louis Lorrain, Simon Loueckhote, Roland du Luart, Michel Magras, Mme Lucienne Malovry, MM. Philippe Marini, Pierre Martin, Jean-François Mayet, Mmes Colette Mélot, Lucette Michaux-Chevry, MM. Alain Milon, Albéric de Montgolfier, Philippe Nachbar, Louis Nègre, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Charles Pasqua, Philippe Paul, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean-Pierre Raffarin, Charles Revet, Philippe Richert, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, M. André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Alain Vasselle, René Vestri, Jean-Pierre Vial, André Villiers, Jean-Paul Virapoullé

Sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe (7)

Pour : 5 – MM. Philippe Adnot, Philippe Darniche, Mme Sylvie Desmarescaux, MM. Bruno Retailleau, Alex Türk

Ont voté contre:

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et des Sénateurs du Parti de Gauche (24)

Contre : 24 – Mme Éliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie-France Beaufils, M. Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen-Seat, M. Jean-Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Évelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier-Maurin, Gélita Hoarau, M. Robert Hue, Mme Marie-Agnès Labarre, M. Gérard Le Cam, Mmes Josiane Mathon-Poinat, Isabelle Pasquet, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Mmes Mireille Schurch, Odette Terrade, MM. Bernard Vera, Jean-François Voguet

Groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (17)

Contre : 13 – MM. Nicolas Alfonsi, Jean-Michel Baylet, Jean-Pierre Chevènement, Yvon Collin, Mme Anne-Marie Escoffier, M. François Fortassin, Mme Françoise Laborde, MM. Jacques Mézard, Jean Milhau, Jean-Pierre Plancade, Robert Tropeano, Raymond Vall, François Vendasi

Groupe Socialiste (116)

Contre : 116 – M. Bernard Frimat, Président de séance, Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Serge Andreoni, Bernard Angels, Jean-Etienne Antoinette, Alain Anziani, David Assouline, Bertrand Auban, Robert Badinter, Jean-Pierre Bel, Claude Bérit-Débat, Jacques Berthou, Jean Besson, Mmes Marie-Christine Blandin, Maryvonne Blondin, M. Yannick Bodin, Mme Nicole Bonnefoy, MM. Yannick Botrel, Didier Boulaud, Mme Alima Boumediene-Thiery, M. Martial Bourquin, Mme Bernadette Bourzai, M. Michel Boutant, Mme Nicole Bricq, M. Jean-Pierre Caffet, Mme Claire-Lise Campion, M. Jean-Louis Carrère, Mme Françoise Cartron, M. Bernard Cazeau, Mme Monique Cerisier-ben Guiga, MM. Yves Chastan, Gérard Collomb, Pierre-Yves Collombat, Roland Courteau, Yves Daudigny, Yves Dauge, Marc Daunis, Jean-Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Jean Desessard, Claude Domeizel, Mme Josette Durrieu, MM. Alain Fauconnier, Jean-Luc Fichet, Jean-Claude Frécon, Charles Gautier, Mme Samia Ghali, MM. Jacques Gillot, Serge Godard, Jean-Pierre Godefroy, Jean-Noël Guérini, Didier Guillaume, Claude Haut, Edmond Hervé, Mmes Odette Herviaux, Annie Jarraud-Vergnolle, MM. Claude Jeannerot, Ronan Kerdraon, Mmes Bariza Khiari, Virginie Klès, MM. Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Mme Françoise Laurent-Perrigot, M. Jacky Le Menn, Mmes Claudine Lepage, Raymonde Le Texier, MM. Alain Le Vern, Claude Lise, Jean-Jacques Lozach, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Jean-Pierre Masseret, Marc Massion, Pierre Mauroy, Rachel Mazuir, Louis Mermaz, Jean-Pierre Michel, Gérard Miquel, Jean-Jacques Mirassou, Jacques Muller, Robert Navarro, Mme Renée Nicoux, MM. Jean-Marc Pastor, Georges Patient, François Patriat, Daniel Percheron, Jean-Claude Peyronnet, Bernard Piras, Roland Povinelli, Mme Gisèle Printz, MM. Marcel Rainaud, Daniel Raoul, Paul Raoult, François Rebsamen, Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mmes Michèle San Vicente-Baudrin, Patricia Schillinger, MM. Michel Sergent, René-Pierre Signé, Jean-Pierre Sueur, Simon Sutour, Mme Catherine Tasca, MM. Michel Teston, René Teulade, Jean-Marc Todeschini, Richard Tuheiava, André Vantomme, Mme Dominique Voynet, M. Richard Yung

Ce sont abstenus:

Groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (17)

Abstention : 1 – M. Daniel Marsin

Groupe Union centriste (29)

Abstentions : 7 – MM. Denis Badré, Marcel Deneux, Mmes Nathalie Goulet, Jacqueline Gourault, MM. Pierre Jarlier, Jean-Jacques Jégou, Jean-Marie Vanlerenberghe

Sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe (7)

Abstention : 1 – M. Jean Louis Masson

N’ont pas pris part au vote:

Groupe Union pour un Mouvement Populaire (149)

Alain Fouché Gérard Larcher, Président du Sénat,

Sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe (7)

Gaston Flosse

Source: Sénat

"CE N’EST PAS ÇA LA DÉMOCRATIE"

21 octobre 2010 § Poster un commentaire

Il eût été étonnant qu’en presque 2 mois de mouvement social, de manifestations, de grèves tournantes, nous n’ entendions pas parler un jour ou l’autre de « prise otages ». Je m’attendais à ce que ce soit, au cours d’une interview d’usagers des transports en commun, dont les télévisions privées et publiques sont friandes. Ou bien que ce soit au détour d’un commentaire militant, sur un site de médias en ligne.

Mais non, preuve que ce mouvement social est massivement soutenu par la population française, y compris les salariés non-grévistes, c’est le président de la république qui a été obligée de s’y coller !

Participant à une table ronde sur la ruralité, à Bonneval, en Eure-et-Loir, jeudi 21 octobre, il a estimé :

« on n’a pas le droit de prendre en otage des gens qui n’y sont pour rien, dans leur vie quotidienne »

En prononçant cette phrase, qui a dû parler très fort au cœur des électeurs de l’UMP encore encartées au parti présidentiel, le président de la république sous-entend qu’il y a tout de même des gens qui y sont pour quelque chose… Et que dans ce cas, on aurait le droit de les prendre en otage! Si Nicolas Sarkozy a des noms, qu’il n’hésite surtout pas à nous les donner…nan je rigole !

Toujours dans la surenchère démagogique sur le sujet, Nicolas Sarkozy a insisté:

« on ne peut pas être le seul pays au monde où, quand il y a une réforme, une minorité veut bloquer les autres. Ce n’est pas possible, ce n’est pas ça la démocratie ».

Allons bon, voilà que maintenant Nicolas Sarkozy s’intéresse à la démocratie …

  • Lui qui a, dès les premiers mois de son quinquennat, dépossédé le peuple français de son vote référendaire sur le traité européen,
  • Lui qui n’a pas hésité à contraindre le vote des députés et à faire revoter la loi hadopi
  • Lui dont le conseiller, qui ne détient aucun mandat électif, s’est permis hier d’annoncer qu’il demanderait au Sénat d’accélérer le processus de délibération sur le projet de réforme des retraites.
  • Lui qui n’a pas hésité, jeudi après-midi, au Sénat, à obliger Gérard Larcher, président de cette assemblée, à se renier,
  • Lui qui a forcé le Sénat à un vote unique sur une partie des articles additionnels du projet de loi de réforme, précisément tous ceux qui touchent au financement de la réforme des retraites. Multirécidiviste puisque, toujours sur les lois budgétaires et procédures de vote unique a été utilisé, depuis le début de son quinquennat, une fois en 2007- 2008,2 fois en 2008 -2009, est 2 fois en 2009 -2010 !

Non, M. Sarkozy, messieurs de l’UMP,du Nouveau centre et du Modem, votre définition de la démocratie n’est pas celle du peuple français, et il est en train, très précisément, de vous le dire depuis le début du mois de septembre !

Dans une démocratie, dois-je le rappeler, le pouvoir s’exerce par le peuple, pour le peuple et sous son contrôle!

La démocratie, son processus de décision, ne se gère pas comme on gère une chaîne de production dans une usine, à coups de cadences infernales qu’on vérifie , chronomètre en main, comme semble le faire Éric Woerth “grand comptable du temps de parole des parlementaires! .

En démocratie, les décideurs sont les citoyens, ou ceux qui ont reçu mandat de décider à leur place. Ils ne se musellent pas comme des subordonnés, en haussant le ton et en limitant leur temps de parole.

La démocratie c’est avant tout l’acceptation que les parlementaires, dont le pouvoir législatif n’est pas inféodé au pouvoir exécutif, prennent tout le temps nécessaire pour construire, débattre, et voter en leur âme et conscience, des lois qui régiront la vie des 64 millions de Français dont ils sont les représentants. C’est donc laisser s’exprimer les élus du peuple, qui lui ne peut le faire au quotidien, mais seulement tous les 5 ans.

En démocratie, les débats parlementaires ne sont pas les vulgaires réunions d’entreprises et ne peuvent être l’objet d’une gestion du temps de parole non plus que d’une gestion des contenus abordés. Tout simplement parce que la France n’est pas une entreprise !

La démocratie ça n’est pas de piétiner tous les contre-pouvoirs les uns après les autres, sous prétexte de réforme et de rentabilité. La démocratie ça n’est pas considérer qu’on est le seul légitimé par une élection, mais bien de prendre en compte que les députés eux aussi sont les représentants légitimes du peuple français et qu’à ce titre eux aussi ont le droit de prendre la parole, quand bien même elle exprime des idées et une conception de la France et de sa gouvernance différente de la vôtre.

La démocratie ça n’est pas, non plus, un système où l’on favorise le népotisme et le seul intérêt de ceux qui financent vos vacances ou vos campagnes électorales. La démocratie rejette spontanément et fermement le lobbyisme, les privilèges, le corporatisme. Et quand elle s’exerce au sein d’un république dont la devise est « Liberté, Egalité, Fraternité », il ne devrait pas être nécessaire au peuple de la rappeler à ses dirigeants, comme nous sommes obligés de le faire depuis septembre 2010!

Dans une démocratie respectable et qui se respecte, les citoyens ne sont pas juste bons à subir en silence les décisions de l’exécutif. Leur droit à la parole, voir même à l’insurrection, lorsque leurs droits sont bafoués par l’exécutif, est un devoir constitutionnel. Et ce ne sont pas les intérêts économiques de quelques actionnaires influents et lobbyistes qui peuvent permettre à l’exécutif de transgresser les règles démocratiques.

Alors, pour leur gouverne, j’ai le plaisir d’annoncer que votre tentative de diviser l’union syndicale a lamentablement échoué, comme tout ce que vous entreprenez (sauf enrichir vos proches et vos amis).

Fort du soutien sans cesse croissant de l’opinion publique, l’ensemble des organisations syndicales, y compris la confédération générale des cadres, a annoncé qu’elle appelait à 2 nouvelles journées de manifestations les 28 octobre et 6 novembre.

  • Une première journée aura lieu le 28 octobre, au moment de l’harmonisation par la commission mixte paritaire et texte voté par les sénateurs et les députés .
  • La seconde journée aura lieu le 6 novembre, juste avant la promulgation de la loi.

Sources: Le Point; Le Monde; Le Figaro;

Réforme des retraites : radicalisation, gouvernement 0 – mouvement protestataire 1

20 octobre 2010 § Poster un commentaire

Malgré les 24 heures de propagande intensive de ces dernières 24 heures, sur les ondes et à la télévision, le gouvernement et la majorité présidentielle n’ont réussi qu’à mettre en évidence le ridicule de leur discours et leur mépris pour tous ceux, élus politiques, parlementaires, citoyen français, qui s’opposent à leur réforme des retraites.

Manifestement, le mot d’ordre gouvernemental était de faire croire que cette réforme était un devoir qui était assuré de façon calme, sereine, ouverte à la discussion, mais ferme sur les « bornes d’âge ». Certains on même essayé de diviser pour mieux régner en affirmant que l’emploi des séniors permettait l’emploi des jeunes…oubliant de préciser que cet axiome ne fonctionnait que quand les salaires des séniors sont élevés et que l’ économie est florissante….

De toute évidence, Éric Woerth a jugé bon d’aller « prêcher les convaincus » au siège parisien de l’UMP, puis de répéter sa litanie sur les ondes, Notamment au Grand jury RTL.

Xavier Bertrand semblait « entendre des voix » lorsqu’il affirmait,lors du forum Radio-J, que les Français n’étaient pas contre la réforme, Alors que selon un sondage IFOP pour Sud-Ouest dimanche, 7 Français sur 10 estiment que le mouvement est justifiée

Bruno Le Maire, quant à lui, a cru bon de faire peur aux petits pensionnés français, en leur faisant croire que si cette réforme n’était pas faite, leur retraite ne serait plus payée

Quant à Brice Hortefeux, hormis son lapsus sur les empreintes génitales, aucune créativité dans son discours, pas plus que dans celui de Luc Chatel, puisqu’il n’a fait que mettre en avant la pédagogie et la nécessité de cette réforme. Éléments que nous sommes des millions de français à chercher désespérément ….

Bien entendu, mis à part les militants de l’UMP et quelques supports de la majorité présidentielle, personne n’a cru un seul des propos de tout ce petit monde et tous les Français ont bien compris que le seul but des manœuvres actuelles était de gagner du temps en attendant le vote de cette réforme par le Sénat et le début des vacances scolaires !

Une stratégie comme une autre qui risque tout de même fort de capoter.

À l’heure où j’écris ce billet, 368 amendements doivent encore être examinés par les sénateurs. À raison de 10 amendements par heure, nous avons désormais la certitude que cette loi ne sera pas votée par le Sénat avant le début de la semaine prochaine. A question ne sera donc pas réglée avant le début des vacances scolaires et de ce fait, la vigilance et la mobilisation ne retomberont pas.

En pariant sur la possibilité que les vacances scolaires atténuent les mouvements sociaux, étudiants et lycéens, le gouvernement joue à quitte ou double. Car il oublie que dans ce mouvement social contre la réforme des retraites, les étudiants et les lycéens ne sont qu’un des paramètres. Il est tout à fait possible que si ces derniers ralentissent ou diminuent leur investissement dans les manifestations, les salariés et les chômeurs prennent la relève. Auquel cas, la stratégie de pourrissement ne pourrait plus s’appuyer que sur une dislocation de l’union syndicale.

Il est vrai que la Confédération Générale des Cadres ( qui représente 10% des cadres) a déjà annoncé qu’elle renoncerait à des manifestations terrain au profit d’un lobbying qui n’a absolument rien de démocratique mais tout du corporatisme, dès que la loi sera votée par le Sénat.

Mais, il ne pourra en être de même pour les autres organisations syndicales. Pour la seule et unique raison qu’elles ont toutes en tête que depuis le début du mois de septembre, l’opinion publique s’est radicalisée et soutient massivement les manifestations contre la réforme des retraites.

Si l’on analyse l’étude effectuée par Owni.fr, on se rend compte, d’une part, que la pédagogie du gouvernement n’a pas convaincu les opposants à sa réforme des retraites mais, et c’est le plus important, qu’elle a fait massivement basculer les « Sans opinion » du côté de ceux qui soutiennent les manifestations contre cette réforme. Alors que le pourcentage de ceux qui soutiennent les manifestations contre la réforme des retraites passent de 62 % à 71 % en octobre, le pourcentage de ceux qui sont contre augmente de 2 %, passant seulement de 16 à 18 %.

Les syndicats, qui je le rappelle, non de raison d’être que parce qu’ils défendent l’intérêt des salariés, savent parfaitement que faire marche arrière, juste au moment où l’opinion publique et les salariés, soutiennent les actions pour bloquer la mise en œuvre de cette réforme, leur ferait perdre toute crédibilité et pour très longtemps . Compte tenu du déclin syndical que l’on connaît en France depuis plus de 40 ans, il faudrait être totalement suicidaire pour ne pas saisir l’opportunité de se refaire « une santé », en brisant l’élan unitaire et solidaire qui renaît actuellement en France !

Dans ce bras de fer qu’a volontairement instauré le gouvernement, les formations syndicales ont beaucoup à gagner en restant dans leur rôle de défenseurs des droits des salariés et en refusant de jouer le maigre rôle de « figurant godillot » que leur propose le gouvernement. Ils ne risquent absolument rien en soutenant les salariés, eux-mêmes soutenus très majoritairement par l’opinion publique. Alors que le gouvernement et sa majorité présidentielle risquent beaucoup, non seulement dans les jours qui viennent, mais aussi en 2012.

Nous l’avons dit, plus le gouvernement rigidifie son comportement, affirme la nécessité de cette réforme sans la démontrer avec des preuves irréfutables, plus l’opinion publique est défavorable à cette réforme est plus elle condamne la fermeté de Nicolas Sarkozy face aux grèves et aux manifestations.

Il est probable que dans ce comportement rigide, le Président de la République essaye, comme le souligne le journal le Point, de récupérer une partie de l’électorat du centre. Mais là aussi, sa stratégie de pseudo fermeté, bien loin d’être interprété comme une vertu est interprétée comme un défaut.

Alors les politologues, les éditorialistes, peuvent prétendre que les manifestations ne changeront rien et que la réforme des retraites sera adoptée et mise en œuvre. C’est peut-être le mot d’ordre qu’on leur a donné ou c’est peut-être leur conviction profonde. Mais eux comme nous ne savent absolument pas de quoi demain sera fait. Et pour aujourd’hui, la seule certitude que nous ayons tous c’est que la radicalisation de l’opinion est en faveur de ceux qui ne veulent pas de cette réforme des retraites en l’état.

Sources : Le Point; Wikio; OWNI; Le Monde; Europe1; Le Parisien;France5

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