Soutien à F.Remark

30 mai 2008 § Poster un commentaire

Le docteur Francis REMARK a fait appel de la décision du Conseil de l’Ordre des Médecins. Il sera convoqué le 11 juin au siège du Conseil National à PARIS. Nous devons affirmer notre soutien à son action, aussi, je vous communique l’adresse web pour signer la pétition de soutien, ainsi que l’adresse de mon blog qui vous donnera des infos complémentaires

Blog : http://jeanldh.6mablog.com/

Pétition : http://www.lapetition.be/en-ligne/soutien-au-docteur-f-remark-2323.html

Pour mémoire, F.Remark est ce médecin qui se bat à Périgueux pour le droit au soins des étrangers:

COMMUNIQUE DU DOCTEUR FRANCIS REMARK

Suite à l’audience du 2 février 2008, la Chambre Disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des Médecins écrit : «Considérant qu’il résulte de l’instruction, que le Dr REMARK a […] adressé à une cinquantaine de ses confrères un courrier qui contenait un certificat nominatif explicite concernant la situation médicale et politique et qui exposait, d’une part, l’échec des différentes démarches accomplies jusqu’alors auprès des services de la préfecture de la Dordogne et, d’autre part, la nécessité de constituer un comité de soutien ; que, dans ces conditions, et alors même que cet envoi n’était destiné qu’à des praticiens également tenus au secret médical qui était d’ailleurs rappelé dans ce courrier et que ledit envoi avait été précédé de l’accord des deux patients étrangers, le Dr REMARK a manqué à son obligation de secret professionnel ; qu’il sera fait une juste appréciation des circonstances de l’espèce et notamment de l’objectif humanitaire que poursuit le Docteur REMARK, en infligeant à l’intéressé en application de l’article L.4124-6 du code de la santé publique, la peine du blâme. ».

http://ldh-perigueux.blogspot.com:80/

OGM : Millau défie le ministre de l’Agriculture en visite dans l’Aveyron

26 mai 2008 § Poster un commentaire

Tout n’est pas gagné pour les semenciers ! Il existe un moyen de lutte contre l’invasion dévastatrice des OGM.

Aujourd’hui plus que jamais, il revient à chaque association et citoyen/ne éco responsable d’interpeler son maire afin de lui demander un positionnement clair sur l’interdiction des OGM sur le territoire de sa commune. C’est légal, c’est tout à fait le genre de décision qu’un maire peut prendre dans le cadre de ses attributions.

 

Et ça marche !

Le nouveau maire socialiste de Millau, Guy Durand, a déclaré vendredi soir, lors d’une réunion du conseil municipal, qu’il entendait « faucher les OGM de façon légale ».

C’est ce que conseil municipal de Millau a adopté à l’unanimité une délibération visant à interdire les organismes génétiquement modifiés dans la commune.

La délibération proposait au conseil municipal « de se déclarer opposé à toute culture de plante génétiquement modifiée sur le territoire de la commune » et invitait l’Etat « à prendre en compte l’intérêt de la santé publique et de la protection de l’environnement quand il autorise les cultures de plein champ de plantes génétiquement modifiées ».

Les huit membres de l’opposition, dont l’ancien maire Jacques Godfrain (UMP) ont voté en faveur du texte. La secrétaire nationale du Parti socialiste pour l’environnement et le développement durable, Béatrice Marre, conseillère municipale de la ville, a « salué » ce vote.

En annonçant son intention de prendre un arrêté OGM, le nouveau maire de Millau avait déclaré que « la bataille contre la malbouffe a débuté à Millau avec le démontage d’un McDo, auquel a participé José Bové ». « Il est cohérent, a ajouté le maire, que l’on soit aussi dans cette logique … Millau est dans le rayon Roquefort et la Confédération des producteurs de Roquefort demande aux agriculteurs de ne pas introduire d’OGM dans leurs cultures ».

 

Si votre maire ne veut pas prendre ce type d’arrêté, et bien souvenez vous en aux prochaines élections…et faites le savoir tout de suite, par le biais d’internet. Nul doute que l’information sera largement relayée au delà de votre commune !

Mère porteuse

25 mai 2008 § Poster un commentaire

J’étais en train de savourer les joies d’une fête des mère sans contrainte quand je tombe sur cette annonce :

Un groupe de travail sénatorial préconise une légalisation des mères porteuses en France. Un préalable à cette loi serait que l’enfant ne peut pas faire l’objet d’une cession par contrat",

"Cette réforme bouleverserait les fondements mêmes de notre système de filiation, qui est à la base de notre identité, affirme Mme Labrusse-Riou. Je comprends la détresse des couples confrontés au drame de l’infertilité, mais l’enjeu symbolique et institutionnel de ce débat est lourd."

Je comprend , moi aussi,  la détresse de ces couples, mais tout en reconnaissant  le droit plein et entier d’une femme à disposer de son corps, a décider de donner ou pas la vie, je ne lui reconnait en rien le droit de disposer, comme elle l’entend, de l’enfant qu’elle met au monde!

Or le débat dont parle Mme Labrusse-Riou se situe bien là.

Quel droit une mère, porteuse ou pas, a-t-elle sur l’enfant qu’elle met au monde ? La question est largement traitée dans le code civil.

Il ne s’agit pas de revenir sur les débats éthiques qui ont précédé la loi sur l’IVG.[1] Le délai légal de recours à l’avortement est repoussé de 10 à 12 semaines de grossesse car à partir de la douzième semaine, il devient possible de pratiquer un diagnostic prénatal et de déterminer le sexe de l’enfant.

A partir de ce délai, l’éthique parle d’être humain, de personne.

Le bébé dont accoucherait la mère porteuse serait un individu à part entière !

La loi, en autorisant la mère porteuse à en disposer comme d’un bien matériel, entérinerait un retour à l’esclavage dans sa plus stricte définition :

·         L’esclavage est l’état d’une personne qui se trouve sous la dépendance absolue d’un maître qui a la possibilité de l’utiliser comme un bien matériel. Juridiquement l’esclave est considéré comme la propriété de son maître. A ce titre, il peut être acheté, loué ou vendu comme un objet.

·         Rappelons qu’en France, l’esclavage a été aboli une première fois par la "Convention" en 1794, à l’initiative de l’Abbé Henri Grégoire, avant d’être rétabli par Napoléon Bonaparte en 1802. Il sera définitivement aboli en 1848, sous la IIe République, grâce à Victor Schoelcher (1804-1893).

·         L’esclavage est interdit par la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948. Dans cette déclaration, certaines pratiques sont considérées comme des formes d’esclavage moderne : servitude pour dettes, servage, fausses adoptions, asservissement de femmes mariées, prostitution forcée, etc.

Le fait que la « cession » de l’enfant soit contractuelle ou pas ne change rien à l’affaire ! En votant une telle loi, le Parlement irait à l’encontre de la loi de 1848…à moins de changer cette loi….

Je sais bien qu’il y a souffrance morale pour quelques centaines de personnes en France.

Je sais bien qu’il y a un manque à gagner pour des laboratoires, des cliniques privées français qui voient partir ces couples à l’étranger afin de s’y procurer le « bébé » dont ils rêvent.

Je sais bien qu’ainsi quelques million d’euros partent à l’étranger…

Faut-il pour autant entériner le retour à l’esclavage ?

Que sait-on des extensions que pourrait avoir une telle autorisation, à disposer d’un individu comme d’un bien matériel, dans une société ou le travail à bas cout est la préoccupation essentielle des dirigeants ?

N’oublions pas qu’il y a moins d’un siècle de grands patrons de l’industrie française parlaient de leur employés (nourrit et logés par leurs soins) en disant « mes gens » !

Ne va-t-on pas ouvrir la boîte de Pandores ?


[1] "Réflexions éthiques : technologie des gènes et acceptation sociale", Génétique et médecine, de la prédiction à la prévention, Comité consultatif national d’éthique/La Documentation française, 1997.  

Noëlle Lenoir, avec la collaboration de Bruno Sturlèse, Aux frontières de la vie : paroles d’éthique, tome II, rapport au Premier ministre (Collection des rapports officiels), La Documentation française, 1991.  

 

IL FAUT VIVRE

25 mai 2008 § Poster un commentaire

A toi ma Reine, mon amour, ma mère…n’oublies pas…
"Il faut vivre, l’azur au-dessus comme un glaive
Prêt à trancher le fil qui nous retient debout
Il faut vivre partout, dans la boue et le rêve
En aimant à la fois et le rêve et la boue
Il faut se déplacer d’adorer ce qui passe
Un film à la télé, un regard dans la cour
Un coeur fragile et nu sous une carapace
Une allure de fille éphémère qui court
Je veux la chair joyeuse et qui lit tous les livres
Du poète au polar, de la Bible à Vermot
M’endormir presque à jeun et me réveiller ivre
Avoir le premier geste et pas le dernier mot
Étouffer d’émotion, de désir, de musique
Écouter le silence où Mozart, chante encore
Avoir une mémoire hypocrite, amnésique
Réfractaire aux regrets, indulgente aux remords

Il faut vivre, il faut peindre avec ou sans palette
Et sculpter dans le marbre effrayant du destin
Les ailes mortes du Moulin de la Galette
La robe de mariée où s’endort la putain

Il faut voir Dieu descendre une ruelle morne
En sifflotant un air de rancune et d’espoir
Et le diable rêver, en aiguisant ses cornes
Que la lumière prend sa source dans le noir
Football, amour, alcool, gloire, frissons, tendresse
Je prends tout pêle-mêle et je suis bien partout
Au milieu des dockers dont l’amarre est l’adresse
Dans la fête tzigane et le rire bantou
On n’a jamais le temps, le temps nous a, il traîne
Comme un fleuve de plaine aux méandres moqueurs
Mais on y trouve un lit et des chants de sirènes
Et un songe accroché au pas du remorqueur
Jamais ce qui éteint, jamais ce qui dégoûte
Toujours, toujours, toujours, ce qui fait avancer
Il faut boire ses jours, un à un, goutte à goutte
Et ne trouver de l’or que pour le dépenser
Qu’on s’appelle Suzanne, Henri, Serge ou que sais-je
Quidam évanescent, anonyme, paumé
Il faut croire au soleil en adorant la neige
Et chercher le plus-que-parfait du verbe aimer

Il faut vivre d’amour, d’amitié, de défaites
Donner à perte d’âme, éclater de passion
Pour que l’on puisse écrire à la fin de la fête
Quelque chose a changé pendant que nous passions"

C. Lemesle – C. Piget

OGM, les grainetiers le voulaient, notre parlement l’a fait !

21 mai 2008 § 1 commentaire

Voilà, dans deux ans et plus, quand votre voisin se plaindra que ses champs sont contaminés, ou que ses abeilles ont disparu, ou pire encore, allez savoir…quand vous donnerez naissance à un enfant mal formé, et bien vous aurez toujours de vous retourner en justice derrières les parlementaires qui ont entériné la loi dite OGM ! Légitimement le GROS doute qui a plané sur les débats devrait vous être profitable…à part si, d’ici là, ces messieurs dames, pour se prémunir de ce genre de désagrément, votent une loi qui les dédouane de toute responsabilité en la matière !

Le vote des députés est consultable ici.

Le vote des sénateurs est consultable ici : www.senat.fr/scrupub/2007…

A noter que 8 membres du bureau exécutif du Mouvement Démocrate ont voté cette loi

Quelle crédibilité, dés lors, pour le discours pro-développement durable de F.Bayrou ?

Dans ce parti politique comme pour la France, en général, je crois qu’on peut légitimement se poser la question : Qui commande ?

OGM : CAP21 va déposer un recours devant le Conseil Constitutionnel

20 mai 2008 § 3 Commentaires

 

Corinne LEPAGE, au nom de CAP21, parti écologiste fondateur du Mouvement Démocrate s’apprête à déposer un recours en intervention devant le Conseil Constitutionnel contre la loi relative aux OGM dont le vote définitif aura lieu jeudi.
la suite ici: http://www.cap21.net/

Birmanie, communiqué d’Avaaz

9 mai 2008 § 1 commentaire

« A la suite de son passage dévastateur, un cyclone a fauché la vie de quelque 22 000 Birmans. Plus de 40 000 personnes sont toujours portées disparues et un million sont sans-abri. Mais cette infortune n’est pas simplement causée par une catastrophe naturelle ; elle est aussi le fruit d’une très mauvaise gestion de la part des autorités birmanes.
La junte birmane a manqué à sa tâche de prévenir la population et de l’évacuer à temps. Elle a également coupé toutes les communications de telle sorte que le monde entier savait qu’une tempête majeure s’approchait tandis que le peuple birman, lui, n’en savait rien. Actuellement, le gouvernement est incapable de gérer la situation et ne fait que nuire aux organisations internationales venues prêter main forte.
L’aide humanitaire d’urgence est pourtant absolument nécessaire à l’heure actuelle mais le régime birman pourrait facilement la retarder ou la détourner. La Coalition internationale des moines birmans, ainsi que plusieurs leaders de la grand manifestation pour la paix et la démocratie à l’automne dernier, vient de lancer un nouvel effort d’aide humanitaire en demandant que celle-ci soit acheminée à travers le puissant réseau local de monastères en Birmanie, une institution de confiance des plus fiables au pays et actuellement la seule source d’aide morale et matérielle dans plusieurs communautés ravagées. Cliquez ci-dessous pour faire un don et aider le peuple birman. Vous pourrez aussi voir la vidéo d’un moine dirigeant de la Coalition qui appelle à la générosité des membres d’Avaaz:
https://secure.avaaz.org/fr/burma_cyclone/11.php?cl=87416093
Faire un don aux moines est une façon rapide et intelligente de fournir une aide humanitaire directe au peuple birman. Les différents gouvernements et organismes internationaux ont un rôle important à jouer mais ils se confrontent à toutes sortes de difficultés (ils peuvent se voir refuser l’accès au pays ou être contraints de fournir l’aide humanitaire selon les règlements de la junte birmane). Plusieurs organisations devront aussi dépenser de grandes sommes d’argent rien que pour permettre le déploiement de l’opération d’aide humanitaire dans le pays. En leur offrant toit, nourriture et soutien moral depuis le tout premier jour où la tempête s’est abattue sur le pays, les moines fournissent déjà aux plus démunis une aide humanitaire de première ligne. À travers son propre réseau, la Coalition enverra directement l’argent aux monastères, évitant ainsi tout contrôle de la junte.
L’année dernière, plus de 800 000 personnes de partout dans le monde ont milité aux côtés du peuple birman lors du soulèvement contre la dictature militaire. En envoyant son armée, le gouvernement s’est empressé de réprimer dans la violence ce mouvement démocratique et pacifique. Mais maintenant, devant des dizaines de milliers de vies fauchées, la junte n’est pas aussi prompte à réagir et semble plutôt vouloir détourner l’aide humanitaire pour la mettre dans les poches du régime corrompu. Les moines ne font pas partie des plans des gouvernements et des différents organismes internationaux pour la distribution de l’aide humanitaire, pourtant ils bénéficient d’une présence accrue au sein de la population et jouissent d’une plus grande confiance.
Si nous y allons tous de notre petite contribution, nous les aiderons certainement à faire une grande différence. Cliquez ici pour faire un don.
https://secure.avaaz.org/fr/burma_cyclone/11.php?cl=87416093

Avec espoir,
Ricken, Paul, Galit, Iain, Ben, Graziela, Pascal et toute l’équipe d’Avaaz
Pour en savoir plus:
http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles/BIRMANIE-LA-JUNTE-FREINE-L-AIDE-AUX-VICTIMES_298486090

http://afp.google.com/article/ALeqM5gFoX1hWFuX6SxeS9JR5eUVUtZWZg

A PROPOS D’AVAAZ
Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d’aucun gouvernement ou entreprise. L’équipe d’Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro.
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